Accès ouvert

La pratique musicale de la hadhra dans son rapport à la transe, exemple de la ‘Issawiyya de Kébili (Gbellî) : Musique et transe, essai d’une approche.

Thèse 2019 Français

Résumé

« Peut-on parler de la transe2 à travers la musique ? ». Répondre à cette question implique une démarche particulière reposant sur l’affirmation qu’il existe une relation pertinente entre la musique et la transe. Il existe plusieurs musiques qui font partie du patrimoine maghrébin telles que la `Îssawa, les Gnawa et le mâlûf. Nous allons, plus particulièrement, nous intéresser à la `Îssawa qui a été fondée par Mûhammed Ben `Îssa au 15ème siècle à Meknès qui s’est propagée ensuite dans tout le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Pratiquée dans les fêtes religieuses et les mariages, la `Îssawa est l’une des confréries les plus répandues du Maghreb. C’est une musique classifiée sous l’ordre de la tarîqa, la voie qui mène à l’évasion, à la purification, au rapprochement de Dieu, au défoulement et au détachement de la matérialité et du monde où nous vivons, mais qui dévoile aussi des pratiques d’ordre cérémonial et rituel qui ne sont pas nécessairement liées à la religion ou au soufisme. On y retrouve des paroles dédiées aux louanges de Dieu et de son prophète. Mis à part ce détail, le reste des pratiques s’apparentent à des habitudes plus anciennes.

Citer ce document

Jaouachi, A. (2019). La pratique musicale de la hadhra dans son rapport à la transe, exemple de la ‘Issawiyya de Kébili (Gbellî) : Musique et transe, essai d’une approche..

Accès au document

Voir sur le dépôt source

Ce document est hébergé sur son dépôt institutionnel d'origine.

Auteur(s)

Statistiques

Consultations : 3

Téléchargements : 0